Chorale « Haut les Choeurs ! »

Chorale « Haut les Choeurs ! »

Polyphonies des chants populaires

Que chante-t-on ?

Des chants populaires, des chants de « tradition orale ».

Ces chants sont issus du patrimoine commun, ils appartiennent à tou·tes et racontent des veines de notre histoire humaine et sociale : chants de lutte, chants des usines, chants de travail, chants de moissons… mais aussi des chants pour célébrer des passages de saison, fêter un événement ou célébrer son amour.

Toutes ces « petites » histoires qui font la « grande histoire humaine » et dont nous avons peu d’échos dans nos manuels scolaires ou sur les ondes des médias majoritaires.

Si notre premier objectif est celui de « chanter ensemble et faire choeur ensemble », notre projet a aussi pour but de contribuer à diffuser ces histoires et une manière bien à nous de porter nos voix. C’est dans l’état d’esprit du chant populaire que nous chantons : un chant fait « par et pour les gens ».

Le chant populaire est un chant qui a une fonction sociale, par définition il se chante dans le contexte où il a été créé. Ces chants n’étaient donc pas pensés pour être chantés sur une scène avec un public qui écoute. Ainsi, nous prenons plaisir à les chanter dans la rue, lors d’événements festifs mais aussi bien souvent sur scène car un enjeu est de faire vivre ces répertoires et de participer à empêcher que toutes ces richesses ne tombent aux oubliettes.

Notre groupe se consacre donc à 3 axes de création et d’interprétation :

1. Un répertoire de chants polyphoniques (chantés à plusieurs voix) traditionnels ou d’inspiration traditionnelle, exécutés A Cappella.

2. Un répertoire de chants polyphoniques ET accompagnés de rythmiques (percussions instrumentales et percussions corporelles).

3. Un répertoire de chants à danser : pour faire danser en bals trad’ !

Un autre enjeu est le nôtre : chanter en différentes langues dites « minoritaires », comme l’occitan, le breton, ou différentes langues régionales d’Italie, de la péninsule ibérique, etc. En effet, les dynamiques d’unification des États ont contribué à effacer ces langues pour privilégier une seule langue nationale, et pourtant, elles restent un patrimoine riche et important dans nos cultures !

De nombreuses personnes aujourd’hui contribuent à garder la mémoire des ces langues et continuent à écrire l’histoire de ces musiques en les interprétant à leur manière.

C’est la trajectoire vivante de la tradition : ces musiques n’ont jamais été figées et évoluent, par conséquent, avec les personnes qui les portent.

Nos répertoires visitent également des reprises d’auteur·es ou des compositions de groupes actuels « d’inspiration traditionnelle ».

La polyrythmie

Une partie de notre répertoire chanté est enrichi par des rythmes percussifs simples et variés.

Nous utilisons différents instruments : tambourins, tambours, maracas, etc.

Et bien sûr, notre corps, qui est un merveilleux instrument ! (mains, pieds, jambes et tout ce que nous pouvons mobiliser comme percussions corporelles :))

Comment chantons-nous ?

Cet ensemble vocal, même s’il est dirigé par une cheffe de choeur soucieuse du bon fonctionnement technique et artistique, garde pour objectif central la convivialité et la qualité des relations humaines.

Chaque choriste apporte sa voix, son inspiration et sa couleur particulière dans la création et l’interprétation collective des répertoires chantés.

Nous chantons ensemble, en étant conscient·es que la construction collective, la qualité de l’aventure humaine est au moins aussi importante que le « rendu esthétique » de ce que nous faisons.

De toutes manières, l’une entraîne bien souvent le deuxième : nous le constatons au quotidien  😉

Le travail vocal se focalise sur deux aspects : la précision mélodique, polyphonique et rythmique du chant et la précision de l’interprétation, c’est-à-dire, un travail d’incarnation de ce qui est raconté dans ces chants.

Qui peut intégrer notre choeur ?

Tout le monde est bienvenu parmi nous, nul besoin de savoir lire la musique ou d’avoir un niveau avancé de chant.

Le chant populaire a toujours été et reste un chant où chacun·e a sa place et n’est pas réservé aux seul·es musicien·nes savant·es.

Celles et ceux qui désirent rejoindre le projet sont les bienvenu·es et ont connaissance du projet qui est d’abord un espace de chant, certes, mais pas seulement 😉

En effet, ce projet a été créé avec le désir de mêler le plaisir d’un chant collectif de qualité et celui de porter un projet pédagogique et social (C.f « que chantons nous? « ).

Les chants sont transmis avec patience et l’apprentissage s’adapte au niveau de chacun.e.

La bienveillance est un pilier fondamental de la pédagogie choisie par la cheffe de choeur, aucun jugement de valeur n’est émis sur les « performances vocales » et il n’y a pas d’évaluation individuelle.

Les personnes qui ont déjà une pratique de chant collectif trouveront également leur place car il est toujours possible de gagner en précision et en plaisir ! En effet, l’apport des bases de technique vocale font partie intégrante des moments de répétition et de l’exécution globale des répertoires proposés… Car la douceur et la bienveillance n’empêchent pas un certain niveau d’exigence … au contraire !

Quand et où ?

2 créneaux de répétitions au choix :

– Mercredis soirs ou jeudis soirs de 19h à 21h, salle 150, Galerie de l’Arlequin à Grenoble.

Que contient l’inscription à l’année :

– Les répétitions hebdomadaires, de fin septembre à fin juin (pas de répétitions pendant les vacances scolaires).

– 2 week-ends de stage dédiés à la technique vocale et au suivi individualisé

– Des concerts publiques et bals animés dans la région (participation non-obligatoire mais fortement encouragées ! 😉

Direction artistique et coordination :

Adeline Guéret, chanteuse et cheffe de choeur professionnelle.

Créatrice du projet Haut les Choeurs !

Tarifs :

  • Revenus modestes : 150 euros + 5 euros d’adhésion à l’association
  • Revenus moyens : 225 euros + 5 euros d’adhésion à l’association
  • Revenus supérieurs : 280 euros + 5 euros d’adhésion à l’association